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ANALYSE TECHNIQUE D’EMAIL

Un email douteux ?
Regardez ce qu’il cache.

Déposez un message .eml ou .msg pour contrôler l’identité déclarée, les en-têtes de remise, SPF/DKIM/DMARC et les liens qu’il contient — sans jamais les ouvrir.

Interface d’analyse des signaux de sécurité d’un email
LECTURE D’EN-TÊTES · SANS OUVRIR LE MESSAGE
Déposez un fichier .eml ou .msg

ou sélectionnez le message enregistré depuis votre messagerie

.eml : analyse dans votre navigateur. .msg Outlook : lecture temporaire et chiffrée côté serveur, puis suppression immédiate. Aucun lien n’est ouvert, aucune pièce jointe n’est exécutée.

01

Identifier l’expéditeur réel

Comparer From, Reply-To, Return-Path et serveurs de remise permet de repérer une usurpation ou une demande de réponse détournée.

02

Lire les preuves d’authentification

SPF, DKIM et DMARC sont affichés tels qu’ils figurent dans le message pour distinguer un échec, une absence ou une validation.

03

Vérifier les liens sans cliquer

Les domaines présents dans le message sont listés afin de contrôler leur cohérence avec l’expéditeur annoncé.

UN DOUTE PERSISTE ?

Ne prenez pas le risque
de cliquer trop vite.

Pour une analyse d’incident ou la protection de votre messagerie, notre équipe basée à Lille peut vous accompagner.

Parler à un expert

Analyse technique de message

Observer les indices.
Sans cliquer sur les liens.

Un fichier EML ou MSG contient des en-têtes, adresses, résultats d’authentification et URL utiles à l’analyse. L’outil les présente sans exécuter les pièces jointes ni visiter automatiquement les liens.

01

Vérifier l’identité déclarée

From, Reply-To, Return-Path et domaines associés révèlent des incohérences fréquentes dans les tentatives d’usurpation.

02

Lire l’authentification

SPF, DKIM et DMARC indiquent si le message respecte les politiques publiées, sans garantir à eux seuls sa légitimité.

03

Examiner les destinations

Les URL sont affichées et comparées au texte visible afin d’identifier les redirections ou domaines qui méritent une vérification.

Exemple concret

Qualifier un faux message fournisseur.

Un collaborateur reçoit une demande urgente de changement de RIB. Le nom affiché semble correct, mais le Reply-To utilise un autre domaine et les liens ne correspondent pas au site habituel. Le message est isolé, le fournisseur contacté par un canal connu et les utilisateurs concernés avertis.

Méthode et livrables

Croiser la technique avec le contexte métier.

Les attaquants utilisent parfois des domaines correctement configurés et des messages très crédibles. L’analyse technique doit donc être rapprochée de la demande : urgence inhabituelle, changement de coordonnées bancaires, partage de document, connexion ou demande confidentielle. Un seul indicateur ne suffit jamais.

01

Préserver

Ne pas répondre, cliquer, transférer comme pièce active ni ouvrir la pièce jointe suspecte.

02

Extraire

Analyser le fichier du message pour lire les en-têtes, domaines, authentifications et destinations.

03

Vérifier

Contacter l’expéditeur supposé avec un numéro ou un canal déjà connu, jamais avec ceux du message.

04

Signaler

Isoler le message, avertir les destinataires concernés et conserver les éléments utiles à l’investigation.

Ce qui est remis

Le résultat présente les identités déclarées, les chemins de remise, SPF, DKIM, DMARC et les liens trouvés. Pour une investigation approfondie, le rapport ajoute la chronologie, les comptes potentiellement touchés, les actions de confinement et les recommandations de filtrage ou de sensibilisation.

Support et continuité

Si un utilisateur a cliqué, saisi un mot de passe ou ouvert une pièce jointe, la priorité change : isolez le poste si nécessaire, révoquez les sessions, changez les accès et recherchez les actions anormales. Contactez rapidement l’équipe de support au lieu d’attendre de nouveaux symptômes.

Questions fréquentes

Ce qu’il faut savoir avant d’aller plus loin.

L’outil ouvre-t-il les liens trouvés ?

Non. Il les extrait pour analyse sans les visiter automatiquement.

Les pièces jointes sont-elles exécutées ?

Non. Le contenu actif ne doit jamais être lancé pendant ce prédiagnostic.

Un résultat SPF valide signifie-t-il que le message est sûr ?

Non. Un domaine malveillant peut publier un SPF valide ; il faut croiser l’ensemble des indices et le contexte.

Que faire si le doute subsiste ?

N’interagissez pas avec le message, contactez l’expéditeur par un canal connu et transmettez-le à une personne compétente.