Identifier l’expéditeur réel
Comparer From, Reply-To, Return-Path et serveurs de remise permet de repérer une usurpation ou une demande de réponse détournée.
ANALYSE TECHNIQUE D’EMAIL
Déposez un message .eml ou .msg pour contrôler l’identité déclarée, les en-têtes de remise, SPF/DKIM/DMARC et les liens qu’il contient — sans jamais les ouvrir.
ou sélectionnez le message enregistré depuis votre messagerie
.eml : analyse dans votre navigateur. .msg Outlook : lecture temporaire et chiffrée côté serveur, puis suppression immédiate. Aucun lien n’est ouvert, aucune pièce jointe n’est exécutée.
Comparer From, Reply-To, Return-Path et serveurs de remise permet de repérer une usurpation ou une demande de réponse détournée.
SPF, DKIM et DMARC sont affichés tels qu’ils figurent dans le message pour distinguer un échec, une absence ou une validation.
Les domaines présents dans le message sont listés afin de contrôler leur cohérence avec l’expéditeur annoncé.
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Pour une analyse d’incident ou la protection de votre messagerie, notre équipe basée à Lille peut vous accompagner.
Parler à un expert →Analyse technique de message
Un fichier EML ou MSG contient des en-têtes, adresses, résultats d’authentification et URL utiles à l’analyse. L’outil les présente sans exécuter les pièces jointes ni visiter automatiquement les liens.
From, Reply-To, Return-Path et domaines associés révèlent des incohérences fréquentes dans les tentatives d’usurpation.
SPF, DKIM et DMARC indiquent si le message respecte les politiques publiées, sans garantir à eux seuls sa légitimité.
Les URL sont affichées et comparées au texte visible afin d’identifier les redirections ou domaines qui méritent une vérification.
Exemple concret
Un collaborateur reçoit une demande urgente de changement de RIB. Le nom affiché semble correct, mais le Reply-To utilise un autre domaine et les liens ne correspondent pas au site habituel. Le message est isolé, le fournisseur contacté par un canal connu et les utilisateurs concernés avertis.
Méthode et livrables
Les attaquants utilisent parfois des domaines correctement configurés et des messages très crédibles. L’analyse technique doit donc être rapprochée de la demande : urgence inhabituelle, changement de coordonnées bancaires, partage de document, connexion ou demande confidentielle. Un seul indicateur ne suffit jamais.
Ne pas répondre, cliquer, transférer comme pièce active ni ouvrir la pièce jointe suspecte.
Analyser le fichier du message pour lire les en-têtes, domaines, authentifications et destinations.
Contacter l’expéditeur supposé avec un numéro ou un canal déjà connu, jamais avec ceux du message.
Isoler le message, avertir les destinataires concernés et conserver les éléments utiles à l’investigation.
Ce qui est remis
Le résultat présente les identités déclarées, les chemins de remise, SPF, DKIM, DMARC et les liens trouvés. Pour une investigation approfondie, le rapport ajoute la chronologie, les comptes potentiellement touchés, les actions de confinement et les recommandations de filtrage ou de sensibilisation.
Support et continuité
Si un utilisateur a cliqué, saisi un mot de passe ou ouvert une pièce jointe, la priorité change : isolez le poste si nécessaire, révoquez les sessions, changez les accès et recherchez les actions anormales. Contactez rapidement l’équipe de support au lieu d’attendre de nouveaux symptômes.
Questions fréquentes
Non. Il les extrait pour analyse sans les visiter automatiquement.
Non. Le contenu actif ne doit jamais être lancé pendant ce prédiagnostic.
Non. Un domaine malveillant peut publier un SPF valide ; il faut croiser l’ensemble des indices et le contexte.
N’interagissez pas avec le message, contactez l’expéditeur par un canal connu et transmettez-le à une personne compétente.